Pour ces instants où mes doigts arpentent les touches de mon clavier d'ordinateur... En ce lieu isolé du monde qui n'est qu'un coin de ma demeure et pourtant plantée dans cette grande ville bourée et agitée telle une saoularde qui se maîtrise à peine... Hors en cet endroit où je suis née... Trés souvent je savourais le bonheur de m'enfermer et de laisser mes doigts au hasard des saisis pondre, accoucher; vomir; cracher des mots pour exprimer mes resentiments; mes émotions; mes idées... Ces mots qui desfois vous rendaient; vous rendent ; vou rendront ivres au point de vous faire oublier que l'expression des mots pour signifier une situation vécue ou imaginaire n'était; n'est; ne sera aucunement une invitation pour avoir accés à l'intimité de l'artiste... Autant en apporte la paix dans votre âme et consciene...

 

Artowa au souvenir de dakar

Bangui, le 23 avril 2017

si sensible